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Modèle de sécurité

HGPM est une console du Tier 0 que les techniciens du Tier 1 et du Tier 2 utilisent aussi. Il n'ajoute ni service ni compte à lui : ce qu'un compte peut faire, c'est ce que le domaine le laisse faire. Cette page dit ce que HGPM protège, ce sur quoi il s'appuie, et ce que les administrateurs du domaine doivent protéger ; le durcissement dit ce qui a été testé, et SECURITY.md comment signaler une faille.

Les tiers

Tier Qui Fait avec HGPM
Tier 0 les administrateurs du domaine, les approbateurs (Workflow.Approvers), le propriétaire des GPO approuvées, les purgeurs du journal d'audit (Audit.Purgers) configure HGPM pour le domaine, approuve les GPO, en est propriétaire une fois approuvées, garde les sauvegardes et les archives
Tier 1, Tier 2 les créateurs (Workflow.Creators), les groupes de Audit.Tiers créent des GPO qui attendent une approbation, les lient aux UO de leur tier, lisent le journal d'audit de leur tier
Lecteurs les auditeurs (Audit.Readers) lisent tout le journal d'audit
Sans tier tout autre utilisateur du domaine lit ce que le domaine le laisse lire ; écrit ses modifications, s'il en fait, dans Unassigned

La frontière, c'est l'approbation : une GPO d'un technicien ne s'applique à personne tant que le Tier 0 ne l'a pas approuvée, et elle est au Tier 0 ensuite.

Les actifs

Actif Qui l'écrit La menace Ce que fait HGPM Ce que protègent les administrateurs
Une GPO en attente d'approbation son créateur (il en est propriétaire) elle s'applique avant son approbation ; elle pointe vers un autre dossier ; elle change après son examen retire « Apply Group Policy » ; refuse une GPO redirigée vers un autre dossier ; approuve ce qui a été examiné, ou rien (durcissement) ne donnez aux créateurs le droit de lier que là où leurs GPO peuvent s'appliquer
Une GPO approuvée le Tier 0 ; les créateurs en EditSettings le créateur la reprend la donne, elle et son dossier SYSVOL, au Tier 0, reconstruit ses permissions, refuse gPCFileSysPath aux créateurs choisissez ReadOnly sauf si les créateurs doivent garder la main ; surveillez la dérive
Les groupes de filtrage (APPLY_, DENY_) qui gère leurs membres un technicien les crée avant l'approbation, ou y ajoute ses serveurs ne propose que des groupes dont le Tier 0 est propriétaire gérez leurs membres au Tier 0, ou déléguez-les en connaissance de cause
La configuration (SYSVOL\<domaine>\PSGPOTools) les administrateurs du domaine une autre console, une autre version, une copie manquante (Samba ne réplique pas SYSVOL) la lit comme des données ; échoue en sécurité quand il ne peut pas l'utiliser (durcissement) ; vérifie les rôles seul le Tier 0 écrit le dossier ; chaque contrôleur de domaine l'a ; Console.MinimumVersion une fois les consoles à jour
La délégation de la création de GPO Initialize-PSGPOWorkflow -Apply Group Policy Creator Owners, dont les GPO contournent le circuit n'utilise jamais Group Policy Creator Owners gardez Group Policy Creator Owners vide
Le journal d'audit (Audit.Path) chaque compte, son propre fichier un technicien réécrit ses lignes, écrit au nom d'un autre, un partage injoignable les perd ajout seul, lignes chaînées vérifiées à la lecture, le journal du système d'abord, une file locale (durcissement) envoyez le journal du système à un SIEM ; les purgeurs au Tier 0
Les sauvegardes (Backup.Path) le Tier 0 une sauvegarde modifiée, puis restaurée vérifie leur SHA-256 et leurs chemins ; Tier 0 seulement seul le Tier 0 écrit le partage
Le poste d'administration son utilisateur un module malveillant, un ticket volé un LDAP signé, un SMB signé sous Linux, aucun mot de passe en LDAP en clair ; le runtime Avalonia vérifié fichier par fichier à chaque chargement ; les fichiers d'une release attestés (chaîne de livraison) un poste d'administration par tier, le module depuis la Gallery ou une archive hors ligne vérifiée (installation hors ligne)

Ce sur quoi HGPM s'appuie

  • Le domaine calcule les droits. La console montre ce que le domaine dit que le compte peut faire (allowedAttributesEffective, tokenGroups) et le contrôleur de domaine refuse le reste. HGPM n'est pas une barrière à lui seul : un compte qui peut écrire une GPO avec un autre outil peut le faire sans HGPM. HGPM rend le circuit sûr pour qui le suit, et visible pour qui ne le suit pas (l'approbation reconstruit, la dérive et le journal d'audit montrent).
  • SYSVOL, les partages et leurs permissions sont aux serveurs de fichiers. HGPM écrit les permissions dont il a besoin (Initialize-PSGPOWorkflow, Initialize-PSGPOAuditShare, Initialize-PSGPOBackupShare) et les vérifie là où il le peut.
  • Kerberos : les tickets des comptes, sous Linux aussi (kinit). HGPM ne garde aucun mot de passe.

Non couvert

  • Le propriétaire d'une GPO en attente peut encore rendre « Apply Group Policy » avec un autre outil : HGPM le dit en rouge et l'approbation le retire, mais ne l'empêche pas.
  • Les créateurs en EditSettings modifient une GPO approuvée sans nouvelle approbation : la dérive le montre.
  • Sous Samba, le propriétaire d'un fichier du journal d'audit peut encore y écrire avec un outil qui l'ouvre en ajout : la chaîne montre une ligne modifiée, le journal du système en garde une copie.
  • Un Domain Admin peut tout faire, HGPM compris : protégez le Tier 0 comme le domaine l'exige.
  • Le module lui-même n'est pas encore signé avec Authenticode (la release le signe dès que son certificat est donné) : vérifiez ses fichiers avec SHA256SUMS et leur attestation, et installez-le sur les postes d'administration seulement.